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Le décret n° 2017-1244 du 7 août 2017, publié le 9 août 2017 au Journal Officiel, oblige les organisateurs de Festivals et Concerts ainsi que les gestionnaires de discothèques de baisser le volume sonore.

Cette série de mesures, avancées par Marisol Touraine lorsqu’elle était encore ministre de la Santé à la fin du mandat de François Hollande, a pour but de protéger l'audition du public.

pollution sonore

102 décibels contre 105 auparavant

Une réduction de 3 décibels ne semble pas importante, mais lorsqu'on sait que le volume sonore double avec 3 décibels supplémentaires, on peut en déduire que le système auditif du public est un peu moins exposé aux risques auditifs, si toutefois chacun respecte aussi les règles concernant les durées limitées d'exposition à ces niveaux sonores élevés ainsi que les temps de repos qui s'imposent entre deux expositions à des niveaux sonores importants (concerts, boîtes de nuit, etc.).

Mais ce qui représente la méthode de prévention la plus importante est le port systématique de protections auditives. On ne soulignera jamais assez que les protections auditives moulées sur la forme du conduit auditif offre la meilleure protection. Les bouchons en mousse mal introduits dans le conduit auditif ou à moitié ressortis à cause des mouvements de la mâchoire peuvent donner l'impression d'être protégé, mais malheureusement ces protections n'empêchent pas forcément un traumatisme sonore aïgu (TSA).

Télécharger le décret n° 2017-1244 du 7 août 2017

Agi-Son vous communique les principaux points impactés 

L'association Agi-Son a publié sur son site un article fort intéressant qui résume les principaux points dans le secteur des spectacles vivants, impactés par cette nouvelle réglementation.